jeudi 5 juillet 2012

Le commerce pop-up

Pierre Laflamme   
L'on connaît déjà le commerce saisonnier et le commerce événementiel.
 
Le commerce temporaire
Il apparaît pendant la nuit, enchante le consommateur par son design original, sa mercatique osée et son apparente simplicité. Ce sont principalement les grandes marques qui initient le bal. Puma avec ses 11 000 pc de conteneurs recyclés appelée Puma City a été conçu pour la course Volco Ocean Race de 2008 et voyage à travers le monde sur des cargos.

La marque japonaise UNIQLO a créé des boutiques cubes à Manhattan pour un événement de patins à roulette sponsorisé par l’entreprise.
 
Le pop-up store
Le pop-up store est aussi appelé le Shop in store, le magasin dans le magasin, un concept déjà existant. Parler de pop-up store, c’est parler de boutique-pub car l’objectif de l’effort semble reposer davantage sur la promotion que la vente en soi. À titre d’exemple, la boutique FAO Schwartz a signé une entente pour installer au moins 275 boutiques dans les magasins Macy’s.

Le centre commercial temporaire
L’exemple le plus fameux est le Boxpark lancé à Shoreditch (un quartier de Londres). Le projet comprend 60 boutiques faites à même les conteneurs océaniques recyclés pour l’aventure.

Ici, le bail est d’un an et non de cinq ou dix ans. C’est un moyen original pour s’introduire dans le marché.

L’art comme incubateur
Comme dans bien des projets de revitalisation, l’art sert de point d’appui à la relance d’un quartier. Ici, dans le mouvement de l’occupation temporaire, on peut parler du mouvement Art Basel, à Miami. Art Basel est une manifestation d’art contemporain qui se tient à chaque année à Bâle en Suisse. L’événement est réputé être l’un des plus importants au monde. Miami héberge l’édition américaine (Nord et Sud) en décembre 2012. L’utilisation du conteneur en tant que galerie artistique est une réalité depuis plusieurs années.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire