dimanche 10 octobre 2010

Les quatre piliers de la réussite pour un commerce de détail

Exploitez-vous votre commerce de détail à son plein potentiel? Mises à part les grandes bannières et les franchises à succès qui ont développé une façon de procéder qui contribue à maximiser leurs investissements, rares sont les entrepreneurs qui optimisent le plein potentiel de leur commerce.
Depuis quelques années, le nombre de commerces de détail a augmenté de façon considérable et la compétition est de plus en plus féroce. Votre entreprise doit donc être des plus efficaces pour conserver et augmenter votre clientèle, et ainsi, maintenir un haut niveau de profitabilité. Pour ce faire, vous devez maximiser votre efficacité sur chacun des quatre piliers de la réussite des commerces de détail. Voici ces différents piliers :
  1. Commodité ou spécialité
  2. Emplacement
  3. Expérience client
  4. Mise en marché
Laissez-moi vous expliquer chacun de ces piliers. Entreprise de commodité ou de spécialité? La stratégie d’une « entreprise de commodité » consiste à offrir les prix les plus bas sur le marché et à devenir le plus gros détaillant. Wal-Mart, Costco et Bureau en gros sont des exemples d’entreprises de commodité. De son côté, la stratégie d’une « entreprise de spécialité » consiste à offrir au client une expertise pointue avec des produits exclusifs et très spécialisés. Par exemple, Lucien Laverdure Sport est un détaillant qui se spécialise dans les sports de raquettes à Montréal et il est reconnu comme étant une référence dans ce domaine.

Laquelle de ces stratégies déployez-vous pour assurer votre réussite? Quelle que soit la décision que vous prenez sur l’orientation de votre entreprise, ce qui est important, c’est d’améliorer votre position de commodité ou de spécialité. Autrement dit, si vous optez pour une entreprise de commodité, vous devez toujours être à l’écoute pour capter de nouvelles façons de faire qui vont vous permettre de diminuer vos prix et vos frais de fonctionnement. Par contre, si vous décidez de développer une stratégie d’entreprise de spécialité, assurez-vous que, tous les jours, vous mettez de l’énergie afin d’augmenter votre niveau d’expertise autant dans votre service que dans vos produits.

L’emplacement ‒ La visibilité d’un commerce de détail est un élément essentiel pour son succès. Quand quelqu’un passe devant votre commerce, vous n’avez qu’une seconde pour lui communiquer ce que vous faites pour l’aider. Alors, quelle image laissez-vous dans leur tête? Si vous voulez savoir quelle est l’ampleur de votre visibilité, allez vous promener sur des rues environnantes et demandez aux passants s’ils connaissent, dans les environs, un commerce qui offre les produits que vous vendez. S’ils vous disent qu’ils n’en ont aucune idée, vous avez là une grosse lacune que vous devrez corriger au plus tôt.

Voici quelques suggestions visant à redresser un tel état de fait :
  • Installez une enseigne plus explicite de vos produits et services;
  • Louez un costume original (mascotte) qui se promène devant votre commerce et qui est en relation avec ce que vous offrez;
  • Affichez des panneaux publicitaires sur le trottoir ou dans les environs;
  • Faites des dégustations ou des expositions à l’extérieur de votre commerce.
Bref, faites-vous voir au maximum, autant par les automobilistes que par les piétons.

L’expérience client ‒ Chaque fois qu’un client sort de votre commerce, est-ce qu’il dit « WOW » parce qu’il a été impressionné? Le client se souvient longtemps des émotions qu’il a vécues; si elles sont négatives ou neutres, elles perdureront et ne vous aideront certainement pas à attirer de la clientèle. Par contre, si vous lui faites vivre une expérience agréable et positive, soit en vertu de l’accueil chaleureux et sympathique de votre personnel, soit par une décoration de bon goût ou encore par la qualité de votre marchandise sur les tablettes, il reviendra et il se fera un plaisir d’en parler à d’autres. Votre meilleur vendeur est votre client actuel, et, pour qu’il parle de vous et de votre commerce de façon très enthousiaste, il est de votre devoir de découvrir des manières de lui faire vivre des expériences mémorables, et ce, chaque fois qu’il entre chez vous.

Vos activités de « mise en marché » pour attirer des clients ‒ Dépendamment de votre type d’entreprise, il existe une multitude d’activités que vous pouvez faire, et ce ne sont pas nécessairement celles qui vous coûtent le plus cher qui sont les plus efficaces. Par exemple, vous pouvez :
  • vous faire connaître en écrivant des articles dans votre spécialité;
  • faire paraître de la publicité pour annoncer un événement particulier;
  • procéder à des envois postaux;
  • participer à des activités dans votre communauté.
Une stratégie solide pour chacun de ces piliers fera de votre commerce de détail un endroit de plus en plus achalandé. Si vous n’avez pas assez de clients, il ne servira à rien de vous plaindre de l’économie ou des concurrents. Mettez-vous au travail afin d’améliorer davantage, et chaque jour, chacun de ces quatre piliers de votre réussite.

Bon succès!

Jean-Pierre Lauzier
Conférencier, formateur, expert-conseil
JPL Communications inc.

samedi 2 octobre 2010

Certaines entreprises hésitent encore avec raison d’emboîter le pas dans le Web2.0 et les réseaux sociaux!


Par: Robert Harmegnies

On entend parler abondamment ces temps-ci de l’importance pour les entreprises et organisations d’être présentes sur le web 2.0 pour toutes sortes de raisons; entretenir un lien privilégié avec sa clientèle (de l’émotion ils disent), connaître son opinion positive ou négative et se servir de cette plateforme de communication pour se faire connaître, bénéficier des contacts de nos fans pour répandre la bonne nouvelle que nous avons un bon produit. On rapporte également l’importance d’y découvrir rapidement ce qui ne va pas avant qu’il ne soit trop tard! Et bien, je suis impressionné!

Je lisais encore dernièrement, selon une firme de recherche reconnue en technologie de l’information, que les fans d’un réseau associé à une grande marque ont un comportement d’achat nettement plus favorable à celle-ci (fréquence d’achats, transaction moyenne, etc.) que les non fans. Encore là, rien de surprenant! On connait cela depuis l’ère des timbres gold star, des dollars Canadian Tire et depuis, il n’arrête pas de naître, semaine après semaine, des programmes fidélités dans tous les secteurs de la consommation. Le principe est bon et cela donne de bons résultats, mais dans la mesure qu’on s’occupe de ses affaires! Si tu m’encourages en venant magasiner chez moi régulièrement, je vais te récompenser à ta juste mesure. J’ai été témoin de cet engouement et de ces bénéfices pour l’entreprise, lorsque j’analysais les résultats du programme Air Miles chez IGA lorsque j’y étais http://www.iga.ca/. Mais ne nous leurrons pas, ces initiatives marketing ne donneraient rien si nous ne livrons pas à notre client le produit auquel il s’attend.

Comment se fait-il qu’on décide d’adopter l’avenue Web 2.0 pour vraiment savoir ce que pensent les gens et les consommateurs de nous, pour savoir ce qu’ils pensent de notre produit, de notre marque, ou encore pour entretenir une « relation » avec eux? Savez-vous à quoi tout cela me fait penser lorsque je lis les motifs invoqués par les tenants de cette industrie? Au rôle et à la nécessité pour une entreprise d’avoir un excellent service à la clientèle; de faire du télémarketing, du service après-vente, de mettre en place, s’il y a lieu, un contrôle de la qualité, de bien former son équipe de vente afin de s’assurer qu’ils soient courtois et qu’ils aient un pitch de vente professionnel, honnête, garantir son produit, son service, et honorer ses engagements, faire des sondages de satisfaction de clientèle, et des focus groups sur des aspects plus pointus si nécessaire. La bonne vieille méthode quoi! En suivant cette recette, vous n’aurez pas besoin d’engager qui que ce soit pour surveiller sur le web ce qu’on pourrait dire de vous en bien ou en mal, croyez-moi!

Évidemment, cette opinion de ma part sur la question rejoint plus les entreprises à caractère commerciale, qui sont dans le commerce, qui vendent un produit, voire un service. Récemment, je lisais un article sur les changements bénéfiques que Robert Despaties a amenés chez Vidéotron.http://www.marketingqc.ca/nouvelle.php?newsno=26397 Il a tout simplement décidé de faire ce que Bell aurait dû lui-même faire. S’occuper de ses clients d’abord et le reste viendra. Dans l’alimentation au détail, nous augmentions les ventes de 5 à 10 % en formant le monde à faire des sourires et à s’assurer que le client retrouve son produit en tablette. Les succès de la maison Simons http://www.simons.ca/ dans la mode en sont un autre exemple. Le service à la clientèle pour Peter Simons est super important. Je viens de « casser » mon Bicycle Trek haut de gamme en carbone cette semaine http://www.trekbikes.com/ca/en/ . J’étais un peu déçu de mon cadre…je le trouvais un peu trop souple…j’avais comme l’impression qu’il était un peu moins de qualité que mon dernier. Bien, en une journée, mon détaillant a su bien réagir. Il m’a fourni sur le champ une bicyclette de remplacement et une simple photo envoyée au fabricant aux States a suffi pour qu’on me garantisse sans frais un nouveau cadre supérieur au mien moyennant des pacotilles $$. Que croyez-vous que je vais dire de Trek à l’avenir? À combien de personnes vais-je le dire quand des centaines de personnes dans le milieu du cyclisme à Québec vont me dire hey Bob…t’as un nouveau Bike!?!? Que se diront-ils quand je vais les clencher sur le chemin? À quoi penseront-ils quand viendra le temps de changer leur propre vélo? Vous vous en doutez n’est-ce pas? Et pourtant, Trek n’a fait qu’une chose; honorer sa garantie et s’assurer que son client au Québec, via son détaillant allumé, soit satisfait. Comment cela leur a-t-il coûté? Nothing!! Bien un cadre de vélo bien sûr…mais cela fait parti des pertes mesurables de l’entreprise et c’est à leurs ingénieurs de s’assurer que ce modèle ne casse plus à cet endroit.

L’ère du Web est fantastique. Il permet de découvrir plein de choses, d’avoir accès à une foule d’information. Cependant, je n’ai jamais été fort sur les raconteurs d’histoires. Quand je sais ce que je fais, que je m’efforce de le faire le mieux possible, et que mon entourage et clients me félicitent de la façon dont je gère mes affaires, pourquoi devrais-je fouiller davantage la question ?

Robert Harmegnies
ROBERT HARMEGNIES MARKETING
Planification stratégique et Géomarketing

mercredi 8 septembre 2010

En vélo ou en voiture?

À Drummondville, un conseiller municipal, John Husk, tente tant bien que mal de convaincre les élus et les citoyens des bienfaits du transport alternatif tel le vélo. Dans une société du tout à l’auto, il est difficile de convaincre ses concitoyens du bienfait du transport actif à vélo. Mais, bonne nouvelle, le 22 septembre prochain, Drummondville connaîtra sa première « Journée sans ma voiture ». En effet, grâce au concours de plusieurs organismes, une panoplie d’activités seront organisées à la Place Saint-Frédéric afin de sensibiliser les citoyens aux bienfaits des transports alternatifs pour la collectivité et l’environnement. Plusieurs communautés au Québec, aux États-Unis et en Europe ont mis en place des stratégies pour convaincre leurs concitoyens de participer à ce changement de mode de vie. Que ce soit à Montréal, à Freiburg en Allemagne, l’une des premières écovilles d’Europe ou à Lund en Suède, chacun a sa stratégie bien particulière.

Le vélo est un moyen de transport alternatif. Que ce soit le vélo au boulot, les cyclistes sont un plus pour chaque entreprise : actifs dès le matin, ils sont moins souvent malades, résistent mieux au stress et reflètent une image positive de leur employeur tout en lui évitant des frais de stationnement.

Celui qui fait ses achats à vélo achète local, il soutient le commerce local et crée de la valeur ajoutée locale. Les commerçants qui en ont conscience accueillent les cyclistes en mettant à disposition une place de parc attractive et offrent un service de livraison à domicile pour les achats plus importants.


Pour les loisirs, il est possible de découvrir les beautés du paysage de notre architecture en vous déplaçant en vélo. Empruntez des itinéraires choisis, traversez des paysages magnifiques, longez la rivière. Enfourchez votre bicyclette et découvrez Drummondville et ses environs. C’est tout près de chez vous…

Mobilité combinée : les cyclistes pourraient être de bons clients des transports publics. Le bassin de la clientèle pourrait être considérablement élargi si les vélos pouvaient être garés à l’arrêt de bus en toute sécurité. Des offres-loisirs attractives pourraient motiver les gens à entreprendre des balades à vélo, tout en profitant de faire une partie du voyage à bord des transports publics.

À Freiburg, pas moins de 6000 places de stationnement vélo existent rien que dans le coeur historique de la ville (Innenstadt) qui a une superfi
cie de moins de 1,5 km². On a donc pas moins de 32 places de stationnement vélo pour 1000 habitants rien que dans le centre. Une intermodalité forte avec le vélo : la gare centrale de Freiburg comporte un garage à vélo couvert et gardé de 1000 places, le MOBILE qui a été inauguré en 1999 et dont le coût est de 2 millions d'euros. Le financement municipal de ce garage a été en partie assuré par les recettes du stationnement. Le MOBILE assure en effet le gardiennage des vélos 20 h/24 de 5 h 30 du matin jusqu'à 1 h 30 soit du premier au dernier train et comporte, en plus des ranges-vélos, des casiers pour les affaires personnelles.

Vous me direz, à Drummondville on est loin de la coupe aux lèvres. Peut-être, mais ce sont avec des actions comme celle du 22 septembre prochain et la sensibilisation de nos concitoyens que nous y arriverons tout comme à Lund en Suède. Je vous invite d’ailleurs à regarder la mairesse de Lund nous parler des stratégies que la ville a employées pour convaincre ses citoyens.

Lund-Suède Une politique volontaire de déplacement
envoyé par Centre-Ville-en-Mouvement. - L'info internationale vidéo.

mercredi 11 août 2010

L'expérience «style de vie» au Québec

Auteur Alain Bourassa, architecte paysagiste, directeur de projet, Fahey et associés
Tiré du Blog Formes et jeux.
Quartier DIX 30, simple centre commercial de banlieue? Regardons le d’un peu plus près et nous y verrons l’ensoleillement naturel au lieu des tubes fluorescents, les rues bordées d’arbres et de plantes saisonnières au lieu des escaliers mécaniques, les fontaines qui par leur mise en lumière et le clapotis de l’eau forment d’excellents instruments antistress en bordure d’une terrasse de restaurant la nuit venue. En d'autres termes, c'est un centre commercial très agréable.

L’expérience des centres commerciaux « style de vie » quoique relativement récente chez nous est depuis près de deux décennies très en vogue chez nos voisins du sud. Les grandes caractéristiques bien qu’adaptées à nos conditions et nos habitudes de vie sont sensiblement les mêmes : les centres « style de vie» sont généralement situés à proximité de quartiers résidentiels aisés, et disposent de boutiques et de restaurants de gamme supérieure qui misent sur une offre et une expérience de qualité pour le consommateur.

Dans cette optique, le Quartier DIX30 propose une approche de convivialité par la large place faite à la clientèle piétonne. Cette caractéristique se traduit par l’échelle commerciale réduite et concentrée autour d’un axe fort et centralisé. Les fonctions commerciales greffées à cet axe favorisent aussi l’affluence et la fréquentation du site par une clientèle piétonne.

Les critères à l’origine de la conception de l’axe central, baptisée « avenue des lumières » vu la diversité des attraits qui s’y trouvent de jour comme de nuit tissent du même coup le canevas de l’ensemble du projet :

  • Contribution à la fluidité des principales circulations, tant véhiculaires que piétonnes;
  • Le fractionnement en « quartiers » des espaces de stationnement, de sorte à réduire les îlots de chaleur et l’impact visuel négatif causé par les grandes surfaces pavées;
  • La création d’un axe combinant les usages piétons et véhiculaires, à la façon d’une rue commerciale typique en milieu urbain;
  • L’intégration des fonctions propices à un achalandage piétonnier par une diversité de l’offre commerciale telle que restaurant, terrasses, bistro, cinéma, théâtre, boutiques fines;
  • La mise en place d’un gabarit convenant à l’échelle humaine;
  • La variété dans l’architecture des lieux, dans les volumes, les textures et les couleurs.

Le concept d’aménagement des espaces extérieurs repose sur une vision globale d’unification de tous les espaces de vie conférée par le cadre bâti. Cette unification vise à adopter un code de matériaux, de vocabulaire de formes, de textures et de couleurs dans le but d’assurer le confort des usagers par la chaleur de l’ambiance et la convivialité qui s’en dégage. Le traitement paysager doit s’adapter aux conditions du milieu et à l’objectif qu’il soutient. Tantôt, il sera en support au cadre bâti, tantôt il sera mis en évidence dans son environnement. Cette approche contribuera à créer un rythme dans l’espace, favorisera la création de sous-espaces à vocation distincte, ce qui enrichira d’autant le parcours de l’utilisateur par une succession d’expériences et de découvertes.

La composition linéaire des espaces de vie, en étroite relation avec le cadre bâti, est conçue dans un esprit de complémentarité et de symbiose entre les différents éléments construits (fenestration, accès, saillis et retraits, etc.) La composition linéaire est soutenue par un design particulier de pavages, d’alignement d’arbres, d’appareils d’éclairage et de mobilier pour faire de l’axe central, le cœur du projet avec une concentration marquée de l’animation urbaine. Pour ajouter à l’effet du contexte bâti, l’aménagement intègre des éléments distincts, telles des aires de rassemblement populaire, des aires de jeu et des coins repos.

Concrètement, le choix du mobilier urbain demeure un élément extrêmement important dans la définition des espaces de vie et dans l’attribution d’une signature spécifique au projet. L’agencement des différents éléments est également fondamental. Ainsi, le choix d’un mobilier de style très contemporain était tout désigné pour contribuer à l’ambiance recherchée. L’assise de bois naturel propose une intéressante dualité entre la simplicité des lignes modernes et la chaleur conférée par le bois.

En quelques mots, le projet Quartier DIX30 a relevé le défi pour offrir une véritable expérience de vie à sa clientèle. Les efforts soutenus pour que l’ambiance soit au cœur des préoccupations de design et que les commerces soient adaptés au cadre architectural est certainement la clé de voûte dans le succès connu depuis la mise en service, il y a déjà quatre ans.

mercredi 7 juillet 2010

Les mégacentres au Québec

Depuis une dizaine d'années on a vu naître un peu partout au Québec de nombreux mégacentres. Un mégacentre est un regroupement de box-stores où chacun des commerces occupe généralement son propre édifice. Ces mégacentres sont devenus populaires auprès des détaillants au départ comme magasin entrepôt, mais aussi comme une méthode efficace de commercialiser tous les produits de sa propre marque comme Tommy Hilfiger, America, Mexx.

Les mégacentres offrent aux détaillants des prix inférieurs aux centres commerciaux traditionnels (intérieurs) en terme de frais de loyer, en plus de permettre une souplesse en terme d'aménagement et de personnalisation. Comme les mégacentres attirent généralement un achalandage important, de nombreux détaillants nationaux et de concepts de restauration ont saisi l'opportunité pour s'y établir. Ainsi on y retrouve souvent des détaillants comme : Déco Découverte, Winners, Home Sensé, L'Equipeur, Bureau en Gros et dans certains des Wal-Mart, Rona, Home Dépôt et Canadian Tire. Tous ces commerces y trouvent leur avantage, car l'ensemble des commerces d'un mégacentre type permet de générer un nombre de visiteurs intéressant qui sont disposés à parcourir une plus grande distance pour avoir plus de choix et de meilleurs prix.


Avec une superficie de 1 million de pieds carrés, le Marché Central est le plus important mégacentre commercial au Québec et le troisième au Canada. Le site est stratégiquement localisé : situé au carrefour des autoroutes 15 et 40, il se trouve au centre géographique de Montréal. Facilement accessible de partout à Montréal, il accueille chaque année quelque 10 millions de visiteurs et regroupe 60 commerces, dont plusieurs grandes surfaces : Costco, Réno Dépôt, Best Buy, Brick, Winners, L'Equipeur, SAQ Dépôt, Tommy Hilfiger, Roots, Orner De Serres, Déco Découverte, Clément, Old Navy et de nombreux autres concepts ainsi que les Cinémas Guzzo et plusieurs concepts de restaurants franchisés : Casey's, Dunn's, McDonald's, La Belle Province, Chez Cora Déjeuners qui s'est placé juste en face sur l'Acadie, etc. En fait dans la majorité des mégacentres on retrouve plusieurs franchises de restauration comme ceux mentionnés et souvent Tim Horton's, Subway et d'autres concepts qui y trouvent un achalandage constant et intéressant.


Toujours à Montréal, un mégacentre majeur est à l'étape de l'obtention de l'accord final de la Ville. Ce mégacentre serait situé dans le quartier St-Michel sur le site de l'ancienne carrière Francon où le promoteur SMART CENTRES a un projet de plus de 400,000 pieds carrés qui comprendra un Wal-Mart. Si on observe autour de Montréal par exemple, on retrouve des mégacentres à Boucherville, Brassard, Delson, Kirkiand, Lachenaie, Laval, Mascouche, St-Jérôme et Vaudreuil et dans la région de Québec, on en retrouve à Beauport, à Ste-Foy sur le Chemin Duplessis et bientôt sur sa rive-sud. Dans la plupart des cas, ces mégacentres sont établis dans des marchés où la croissance de la population est supérieure à la moyenne : Lachenaie, Laval, Mascouche, Vaudreuil . Dans les autres régions, on en retrouve à Gatineau, Drummondville, St-Hyacinthe et Trois-Rivières, entre autres, mais souvent avec un nombre de commerces plus limité. Comme on peut le constater, le commerce de détail est en évolution et on peut sérieusement se demander quel impact auront tous ces mégacentres sur l'achalandage des centres commerciaux traditionnels.


Source: Jean Desbiens, Québec Franchise

lundi 31 mai 2010

Incredible India!

Lors d'un récent voyage en Inde, quel ne fut pas ma surprise de découvrir de nouvelles tendances commerciales qui se différencient de celles que nous connaissons au Québec. El la publicité qui s'affiche partout en Inde: Incredible India. Aux abords de New Delhi, la ville nouvelle de Gurgaon a des allures de laboratoire de la future Inde : ingénieurs, informaticiens, hommes d'affaires relancent la machine indienne. Les maharajas high-tech ont désormais pris le pouvoir.

Dans les faubourgs de New Delhi, au-delà des taudis et des rues encombrées, j'ai du mal à en croire mes yeux : brusquement, la ville nouvelle de Gurgaon dévoile ses richesses avec insolence. Une vitrine du miracle indien. Une excroissance du laboratoire du monde: Incredible India. Là, des  grandes surfaces, en hauteur, des temples du commerce où l'on vient autant pour acheter que pour se montrer ; ici, une tour luxueuse où se sont regroupés les joailliers aux incroyables bijoux - jusqu'à plusieurs millions $ ; plus loin des bureaux ultramodernes ; encore plus loin, les bureaux d'Erickson et de Nokia. Et des publicités pour résidences avec piscine, tennis, Internet dans les chambres, centre de méditation dans le hall d'entrée. C'est un choc pour moi, tout au long de mon voyage en Inde, je passe du Moyen Age au XXI ième siècle.

Gurgaon est une antichambre atypique de New Delhi. Le pouls d'un pays qui pourrait devenir, selon Goldman Sachs, la troisième puissance économique mondiale en 2040, derrière la Chine et les Etats-Unis. Dans l'appendice verdoyant de Gurgaon, ingénieurs, informaticiens, hommes d'affaires relancent la machine indienne, innovent, commercent avec la diaspora aux quatre coins de la planète. Et créent une classe d'Indiens qui entend tirer toute la société par le haut. C'est ainsi qu'est née Daksh. En 2000, avec deux amis, Pavan Vaish, ingénieur formé à Calcutta puis à Stanford, en Californie, lance cette société d'informatique après quelques années d'enseignement dans une école de montagne, aux sources du Gange. Premier client : Amazon. Puis la folie, le « boom dot com ». Six ans plus tard, un chiffre d'affaires de 60 millions de dollars et 10 000 employés, dont 7 500 pour les centres d'appels téléphoniques.

De jeunes diplômés répondent vingt-quatre heures sur vingt-quatre à des clients de New York, Dallas ou Birmingham.  D'autres centres d'appel oeuvrent pour Airbus, Adidas, Citibank, Singapore Airlines. 

mardi 25 mai 2010

Le super-marché de l'avenir


Comment magasinerons-nous dans le futur? Dans la ville suisse de Regensdorf, SAP Research, en collaboration avec des partenaires du milieu, teste le supermarché de l'avenir. La technologie RFID et savoir-faire SAP ont permis de créer d'une part un panier intelligent et d'autre part, un environnement virtuel d'un supermarché Migros. Il sera bientôt possible de faire ses emplettes dans un supermarché avec un panier muni d'un écran qui enregistrera tous les produits contenus dans le panier, leurs prix et le total de vos achats. Fini les surprises au moment de passer à la caisse. Sans compter les facilités de paiements par téléphone Balckberry ou par I phone.


Vous êtes une personne occupée, vous ne pouvez vous déplacer, qu'à cela ne tienne. Il sera possible de faire vos emplettes dans le confort de votre foyer. Vous magasinerez dans un supermarché virtuel, vous vous déplacerez dans des allées virtuelles et vous choisirez vos produits, vous visualiserez l'ensemble des produits tout comme à votre épicerie. Ce sera beaucoup plus intéressants que de faire vos emplettes par le site Internet de IGA ou la facilité de trouver le produit n'est pas au rendez-vous. Gageons que les grandes chaînes s'équiperont dès que la technologie sera disponible.

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jeudi 20 mai 2010

Le marchandisage: l'art d'exposer vos produits et vos prix

Cet art appelé le marchandisage, permet d’utiliser efficacement l’espace commercial disponible dans votre commerce. La bonne marchandise doit se trouver au bon endroit, au bon moment, en bonne quantité, au bon prix, avec la bonne présentation et dans la bonne ambiance.

En optimisant l’allocation de l’espace par produits et marques, l’aménagement du point de vente et la communication sur le lieu de vente, le marchandisage de votre boutique comporte une part de séduction pour influencer les habitudes d’achat du consommateur, votre client. À la base, le marchandisage efficace tient compte des trois catégories du comportement d’achats du consommateur :

  • Des achats pétitifs qui traduisent des habitudes de vie et une résistance naturelle aux changements;
  • Des achats impulsifs guidés généralement par les émotions et pouvant représenter 50 % des achats;
  • Des achats planifiés qui répondent à une nécessité, un besoin du consommateur (achats de Noël).

Tout comme votre vitrine, le marchandisage s’associe au design intérieur et il répond à des objectifs importants :

  • Refléter le positionnement de votre commerce, son image (prix, produit, service, ambiance);
  • Créer une ambiance unique;
  • Inciter vos clients à s’attarder dans votre commerce et à y découvrir l’ensemble de vos produits et services;
  • Piquer leur curiosité et les inciter à s’adresser davantage à votre personnel;
  • Inciter le client à dépenser le plus d’argent possible;
  • Fidéliser le client (l’inciter à revenir).

Le but est de générer chez vos clients le plaisir et l’envie d’acheter chez vous!

Comment planifier votre espace de vente pour le rendre rentable? En identifiant vos besoins afin de répartir dans l’espace disponible l’ensemble des équipements, des pièces de mobiliers, des présentoirs, un air de circulation, le tout en mettant en valeur vos produits!

Un professionnel peut vous aider à préciser votre réflexion sur plusieurs thèmes, dont la quantité de produits à intégrer, la façon de faciliter la recherche pour le client, les aires d’attente et de repos à aménager…

Un exemple récent: le PETIT BAZAAR vient d’ouvrir ses portes au 9 Gough Street a Hong Kong dans le quartier branché de SOHO en plein cœur de charmantes boutiques d’art déco. L’idée est simple: regrouper jouets, linge de maison, vêtements et accessoires pour les enfants. Le merchandising est axé sur la découverte de s produits, présentés au milieu d’une sélection de meubles pour enfants tout aussi colorés. Une initiative qui comble aujourd’hui un déficit de boutiques dédiées aux enfants du prêt à porter à l’accessoire.

Source:http://www.detaillants.com/club/articles/24/1/Marchandisage-de-s%E9duction,-pour-influencer-les-habitudes-d%26%2339%3Bachat

mardi 4 mai 2010

Marketing direct : personnaliser, c’est plus qu’appeler quelqu’un par son nom!


Au Québec, il se fait de bonnes créations en marketing direct. Vraiment. Chaque année, les pièces lauréates des Flèches d’or m’émerveillent par la richesse des concepts, l’ingéniosité des montages et la qualité de l’exécution. Et je constate que bon nombre des gagnants ont exploité un aspect crucial en marketing direct : la personnalisation. Quand un consommateur lisant une publicité qui a été envoyée à son nom a le sentiment que c’est spécialement à lui qu’on s’adresse, il est prêt à suivre le circuit menant au fameux OUI! je veux… du coupon.

Cependant, ces pièces gagnantes mises à part, la personnalisation est, pour les bons clients d’une entreprise, trop souvent négligée ou se résume… au seul nom du destinataire! Pour justifier ces efforts timides, on invoque les limites de la base de données, qui offre peu ou pas d’éléments personnalisables, ou encore des contraintes budgétaires. Ainsi, on me demande au moins 15 fois par an de n’employer le nom du destinataire, dans le corps d’une lettre de deux pages, qu’à la page 1, parce que personnaliser la page 2 coûterait trop cher. Or, une telle personnalisation n’est pas que timide; elle est purement cosmétique, donc inefficace.

Soyons sérieux : le bon client d’aujourd’hui sait très bien qu’un envoi adressé à son nom, mais qui ne parle jamais de lui, n’est rien d’autre qu’une circulaire. C’est pourquoi préparer une segmentation de versions où les changements d’une version à l’autre ne concernent qu’une demi-douzaine de mots – voilà qui est jeter son argent par les fenêtres… pardon, par la poste!

Heureusement, je me console en écrivant les lettres d’Antirouille Métropolitain, une chaîne spécialisée dans le traitement anticorrosion des automobiles. La base de données d’Antirouille Métropolitain, qui est strictement réservée à l’usage de l’entreprise, est exceptionnelle. On y trouve, en plus du nom des clients, la marque et l’année de leur véhicule, la date des traitements antirouille lors des 15 dernières années et bien d’autres renseignements utiles. La joie pour un rédacteur!

En effet, au lieu d’écrire Imaginez les milliers de dollars d’économies dont vous pourriez profiter, si vous conserviez votre véhicule plus de 15 ans, grâce à un traitement par an, on peut s’adresser à chaque client : Imaginez les milliers de dollars d’économies dont vous pourriez profiter, Madame Picard, si vous conserviez votre Volvo 99 plus de 15 ans… Plus efficace? Évidemment… comme en témoigne le nombre de visites aux succursales!

Ne pas personnaliser un envoi aux bons clients, c’est non seulement renoncer à les accrocher d’une façon idéale – car rien n’attire mieux l’attention que de se faire parler de soi-même –, mais c’est aussi oublier un principe clé du marketing direct : le fait que l’offre doit être présentée comme étant réservée à des destinataires privilégiés, donc connus. Pour cela, il faut savoir qui sont les clients, ce qu’ils possèdent et ce qu’ils aiment, en lien avec les produits ou services de l’entreprise. Pourquoi ne pas essayer d’obtenir leur date de naissance, afin de leur souhaiter un bon anniversaire? Avec un peu d’ingéniosité et de générosité – par exemple une réduction sur un achat pour un court questionnaire à remplir –, ces renseignements sont faciles à obtenir.

Source:Le Stylo-Pub, Pascal Pelletier

lundi 12 avril 2010

Nouveau marketing: La qualité des contacts avec le consommateur

Enrichir sa relation avec ses clients, voilà la clé du nouveau marketing. Encore aujourd’hui, plusieurs entreprises n’approfondissent pas leurs liens avec leur clientèle. Ils cherchent avant tout à hausser leurs ventes en offrant des campagnes promotionnelles de masse. Or, les canaux pour communiquer avec le consommateur sont nombreux. Cependant, l’enjeu est de trouver un contenu pertinent, personnalisé et à valeur ajoutée.

L’analyse des prix de détail, des chiffres de ventes et des activités promotionnels n’est plus la structure convenant au marketing. Avec l’accès à une foule de données sur le profil et les habitudes de consommation de leur client et la technologie pour entrer en contact avec chacun d’eux, l’importance n’est plus de miser sur le lancement et la vente d’un nouveau produit ou service, mais plutôt de répondre directement aux besoins de chaque consommateur. Le but est de personnaliser notre offre grâce à l’interaction de l’entreprise avec son client.

Comment y arriver? En connaissant les besoins de votre clientèle et en intégrant l’utilisation de banques de données statistiques, il vous sera alors possible de cibler une opération de promotion ou une offre complémentaire et de fidéliser votre clientèle en mettant en place :
  • Un service après-vente adapté à votre client ex : assurance, livraison;
  • Implanter une carte de fidélisation, celle-ci vous permettant d’accumuler des données sur la fréquence du client dans votre magasin, les produits qu’ils achètent, la somme qu’il dépense et la manière qu’il paie ses achats;
  • Une offre adaptée avec un produit complémentaire ou des réductions sur celui-ci par envois postaux ou courriels ex : le client achète des couches pour bébé une première fois, il reçoit par la poste des coupons rabais pour un jouet ou une bouteille de vin (les jeunes parents ayant moins de temps pour sortir!);

mercredi 24 mars 2010

Le quartier du futur

par Stéphan Dussault
article tiré du magazine Protégez-vous, décembre 2009, p. 36

Les maisons d’un côté, Les commerces de L’autre, c’est fini, espèrent les penseurs du quartier nouveau et amélioré.

Dans un monde meilleur, tout ce dont vous avez besoin dans une semaine typique devrait se trouver à moins de 10 minutes à pied », dit Alexandre Turgeon, président de Vivre en ville, un organisme de Québec qui réfléchit depuis une quinzaine d’années aux questions de développement urbain.

Tout ce dont vous avez besoin signifie essentiellement l’épicerie, la pharmacie, le lieu de travail, l’école, la garderie, le bistrot ; bref, tout ce qui composait le quartier de banlieue typique des années 1950, avant que l’émergence des centres commerciaux ne sépare les maisons des entreprises. Pour Alexandre Turgeon et pour bien d’autres spécialistes du développement urbain, le progrès passe par un retour en arrière, vers cette époque où on marchait pour aller travailler, reconduire les enfants à l’école et faire l’épicerie. Et c’est de plus en plus possible de le faire.

jeudi 18 février 2010

Ulm, Allemagne - Un centre-ville revitalisé où se côtoie l'ancien et le nouveau.

Une de mes bonnes amies, Sonia, m'a fait parvenir cette vidéo de la ville de Ulm en Allemagne. Ça m'a rappelé de bons souvenirs, du temps où je vivais dans le lande (MRC) du Bade-Würtenberg à une centaine de km de Ulm. Grâce au courriel de Sonia, je suis en mesure de vous faire voir les efforts de reconstruction de cette ville depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Une reconstruction qui marie de belle façon, l'ancien et le moderne.
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En effet, on a pas fait du mimétisme (essayer d'imiter l'architecture ancienne quand on construit un nouveau bâtiment). Les dirigeants de la ville de Ulm se sont employés à réaliser une reconstruction qui réponde aux besoins de la population, au caractère de la ville, tout en respectant la trame ancienne et mariant ainsi, l'ancien et le nouveau.

L'architecture nouvelle entremêlée parmi les bâtiments anciens donne un coup d'oeil étonnant. Et ça semble fonctionner. L'ampleur de ces bâtiments modernes et toutes les réflexions sur le vitrage des vieux bâtiments adjacents rend le contraste saisissant. Globalement le centre de ville de Ulm est tout simplement incroyable.

La vidéo est en allemand. Les images parlent d'elles même. À vous de juger!
Cliquez sur ce lien ou sur le titre!
http://www.youtube.com/watch?v=9-HD72dFBr4




lundi 8 février 2010

Les cartes de "fidélité" portent-elles bien leur nom ?

Les cartes de fidélité ont envahi nos vies et sont devenues un "accessoire" banal de nos achats. C'est bien là le cœur du problème.

De même que l'appartenance à un "Club" n'a plus rien d'exceptionnel, la possession d'une carte de fidélité est devenue monnaie courante. Quels sont donc les avantages de posséder une telle carte (outre les promotions artificielles après gonflement préalable des prix) ? On peut se le demander.

Les cartes de fidélité sont surtout nées de la nécessité de contourner la problématique des marges arrières dans la grande distribution. Sous la dénomination « cartes de fidélité » se cachaient en fait de banales « cartes de réduction » .

jeudi 4 février 2010

Les mouvements santé et le commerce.

Par Monsieur M

Le jogging : début 70

Si le terme "jogging" a été popularisé au début des années 1970, il en a été fait mention par Shakespeare dans son roman La mégère apprivoisée dès 1593. Référant à une forme d'exercice, le terme s'est avéré populaire au 17e siècle en Angleterre et en Australie.

En Amérique, c'est Bill Bowerman qui a vraiment lancé le mouvement avec son livre Jogging, un ouvrage de 90 pages. Il a aussi été le co-fondateur de Nike! Le phénomène a donné lieu à une industrie composée de revues, de clubs, d'équipements de course, de lignes de vêtement et de souliers.

jeudi 28 janvier 2010

Mc Donald’s // Parking gratos

Entre Monopoly et Mc Donald’s, c’est une histoire qui dure. Dernier exemple en date, cette opération de street-marketing au Canada pour promouvoir le retour du jeu dans les restaurants.

Pour cette opération vous l’aviez compris, c’est la case “parking gratuit” qui était à l’honneur. Une agréable surprise pour les automobilistes pour qui le stationnement était gracieusement offert.

Source: Marketing Alternatif, Tribeca, http://www.marketing-alternatif.com

lundi 25 janvier 2010

Les cartes cadeaux


Par Monsieur M

Elles sont partout. De l'alimentation à la librairie, à la pharmacie, de la musique à la carte cadeau bancaire, elles sont achetées par 94 % des canadiens. Du moins, c'est ce qu'a conclu une enquête de Google, conduite par OTX Reasearch en novembre 2009. Le résultat montre une croissance de 38 % par rapport à l'an passé.

Apparemment, les gens s'estiment neutre en donnant une carte cadeau, tout comme ceux qui la reçoivent. La carte cadeau offre toutefois l'avantage d'une valeur utilitaire élevée. En effet, l'achat sera, lui, du sur mesure!