mercredi 15 février 2012

CONSEILS POUR BIEN FAIRE LES SOLDES D’HIVER 2012

par Ryma Brixi, Styliste en mode

Ah… février! La frénésie du temps des fêtes s’est estompée, les partys de Noël vous ont permis de lâcher votre fou, vous avez gâté vos proches et amis et vous vous êtes probablement trouvé une tenue des fêtes. Mais voilà que vous recommencez à travailler et le même dilemme se répète matin après matin : qu’est-ce que je porterai bien aujourd’hui? Invraisemblablement, vous prendrez les mêmes vêtements et n’oserez pas modifier la tenue ou ajouter des accessoires…

Je me lance. Dans cet article, je vous présente des astuces pour entreprendre les soldes. Voilà un excellent moyen pour agrémenter votre penderie d’hiver (ajouter des accessoires, se procurer un vêtement de belle qualité et de bonne coupe, etc.). En cette période de l’année, les commerçants des petits comme des grands magasins en profitent donc pour étaler davantage leurs vêtements en solde ou en surplus d’inventaire, et ce, avant la rentrée de la première collection de printemps fin février. Voici quelques astuces pour profiter pleinement des soldes :
  1. Faites l’inventaire de votre penderie. C’est l’occasion idéale de faire le tri de vos vêtements et de ne garder que ce qui vous sert encore. Ne faites pas trop de sentiments, il vous faudra de la place pour ranger vos nouvelles acquisitions. Faites des dons ou vendez vos anciens vêtements en consigne.
  2. Faites une liste des choses dont vous avez besoin. Si vous avez déjà six paires de jeans bleus, une septième paire est-elle vraiment nécessaire? Non seulement l'originalité réside dans le classique, mais les articles de base pourront être portés longtemps, tandis que les vêtements excentriques marquant une période précise seront « désuets » la saison suivante. Pour les hommes : la chemise noire et bien coupée, la veste noire à deux boutons, le t-shirt blanc à col rond ou V bien ajusté, ou encore le jean intemporel parfaitement ajusté seront les vêtements clés pendant vos déplacements en ville, dans un bar ou au travail.
    Pour les femmes : une jolie veste, un blouson en cuir, un jean, une paire de bottines, une robe noire que vous pourrez porter en toutes occasions, un pull ou un gilet en belles mailles, des leggings, un sac à main original… 
  3. Planifiez votre shopping. Si vous cherchez des vêtements tendance, les meilleures affaires se font au début des soldes. Quant aux articles de base énoncés plus haut, vous pouvez attendre la deuxième semaine des soldes. Tout à la fin, laissez-vous aller à quelques coups de coeur impromptus. Quant au budget, il faut le prévoir et ne pas y déroger, il est facile de doubler notre mise en se félicitant d’une bonne affaire! Posez-vous donc les questions suivantes : « Aurais-je acheté ce produit s'il n'avait pas été en solde? Son prix bas justifie-t-il le fait d'être porté? »
    Allouez la plus grosse part pour les meilleures affaires; optez pour la qualité avant la quantité : autant investir dans les marques que vous jugez de bonne qualité et dont les prix peuvent être abordables en période de soldes. Soyez vigilants et n’achetez pas n’importe quoi. Projetez-vous dans l’avenir. Ainsi, en établissant une liste des articles dont vous avez réellement besoin et ceux dont vous avez envie, vous éviterez de faire des achats plutôt impulsifs et regrettables. 
  4. Sélectionnez quelques magasins : Pour aller plus vite et être efficace, préparez un parcours à suivre afin de ne pas vous disperser d’autant plus que vous pouvez profiter des magasins de votre ville. Vous y trouverez la plupart articles de base énoncés plus haut. Les boutiques offrent une bonne sélection de vêtements à Drummondville. N’oubliez pas de revenir sur votre liste de besoins essentiels (point 2) et ne vous dirigez pas vers les articles non soldés! Parfois les commerçants mélangent les articles soldés à ceux aux prix courants. 
  5.  Le jour J des soldes, pensez pratique! Enfilez une tenue confortable et légère, car il fait chaud, et il n'y a rien de pire que de faire des essayages avec trois tonnes de vêtements sur soi et des accessoires lourds à porter. Privilégiez donc les leggings ou la tunique près du corps. Par contre, si vous prévoyez acheter des jupes, portez une jupe ou une robe (pour les collants). Idem côté chaussures, préférez des bottes ou des souliers de course confortables, et exit les talons ou les chaussures que vous aimez, mais qui vous font mal aux pieds (apportez-les avec vous si vous souhaitez les essayer avec des vêtements en cabine!). Enfin, pensez à prendre un gros sac à main, où vous pourrez glisser vos achats, ainsi qu’une bouteille d’eau!  
  6. Finalement, faites-vous plaisir! Vous le méritez bien! Si vous aimez l’idée de faire les soldes, mais que l’organisation vous pèse, il peut être très enrichissant et divertissant de le faire accompagner d’une styliste. Ça peut être également l’occasion de le faire avec des amis.
    Bon shopping!

    Vous pouvez me joindre au 514 926-4716
    pour toute autre information.

dimanche 29 janvier 2012

La place de l'architecture moderne dans un lieu patrimonial

Par Convercité et Guy Drouin

Est-ce qu’un lieu patrimonial doit obligatoirement conserver un design et une architecture traditionnels ? Voilà une question pertinente, avec plusieurs variables, à laquelle de nombreux architectes, urbanistes et historiens tentent de répondre le plus adroitement possible.

Plusieurs ville à travers le monde, dont Paris, Strasbourg, Barcelone, Dresde, Berlin, Copenhague, Londres sont confrontées à ce défi avec plus ou moins de succès. Que ce soit Paris avec la pyramide du Louvre, Copenhague avec son opéra ou Londres avec son complexe olympique dans un quartier industriel du début du XIXe sc. Il peut être dommage de perdre une trame urbaine et une architecture uniforme pour les remplacer par un bâti s'intégrant difficilement à la trame urbaine existante, tant par ses matériaux que par son gabarit. Mais le mimétisme est-il plus acceptable? C'est d'ailleurs toute la difficulté de nos PIIA actuels et leurs applications inégales d'une ville à l'autre. Mais, un lieu peut faire preuve d'originalité et de prouesses architecturales en alliant habilement l'architecture ancienne à la nouvelle tout en créant un choc d’époques impressionnant.

Elyana Javaheri dans This Big City, publiait un article sur la place du bâtiment moderne dans une ville classée patrimoine mondial, en utilisant l’exemple de la ville de Tolede, en Espagne. En effet, la ville compte parmi ses bâtiments impressionnants le Toletvm Chillout, un lieu de rencontre, de détente et de divertissement et le bâtiment les plus contemporain de la ville. Le Toletvm a beaucoup de succès à Tolede, tant au niveau de sa vocation mais surtout de l’ajout architectural intéressant qu’il apporte au patrimoine de la ville.
En voyant une ville patrimoniale réussir à intégrer le moderne à l’ancien sans détruire son patrimoine, on ne peut s’empêcher de se questionner sur la difficulté d'une ville comme Montréal, où il semble exister deux scénarios récurrents : soit on rase et on remplace (cf. le cas de la rue Saint-Laurent dans le Quartier des Spectacles), soit on conserve et on ne peut pas proposer de nouveauté architecturale. Est-ce si compliqué de faire cohabiter l’ancien et le nouveau en sol montréalais ?  La question se pose aussi pour les villes du Québec.  Quand vient le temps d'insérer un nouveau bâtiment dans la trame urbaine, est-il possible de construire un bâtiment qui aura la facture d'un bâtiment du XXIe sc.tout en conservant notre patrimoine?

jeudi 14 juillet 2011

Densité et redéveloppement commercial

par Pierre Laflamme, président Demarcom
Demarcom lance un événement intitulé « Densité et redéveloppement commercial ». L’évolution de la dynamique urbaine nous amène à plusieurs constats : 

a. Les restrictions imposées par la protection du territoire agricole et la gestion de l’étalement urbain restreignent les modes de croissance résidentielle conventionnelle.

b. La rareté d’espace rend intéressant la mise en valeur des actifs immobiliers par le redéveloppement d’une série de propriétés en fin de course de cycle de vie (immeuble commercial et industriel vacants, terrain contaminé ou non vacant, recyclage et réhabilitation d’immeubles). Cette orientation de développement s’appuie sur l’évitement des coûts associés à de nouvelles infrastructures et sur la polarisation des projets à proximité de lieux de vie déjà émancipés et organisés.

c. L’apport de nouvelles clientèles et une modulation des caractéristiques socio-économiques de ces clientèles génèrent des modifications au parc commercial et de services. La rareté d’espace touche 
toutes les fonctions urbaines. Cette situation rend plus intéressante le déploiement de concepts commerciaux mixtes.

d. Depuis une dizaine d’années, l’on assiste à un désir municipal de rapatrier en leur sein les fuites commerciales qui alimentaient la métropole. Cela s’est traduit par des investissements importants pour la municipalité qui s’enrichit de cette hausse d’autonomie économique.

Ces quelques constats permettent de s’interroger sur le futur du développement commercial urbain qui n’est déjà plus en moyen de s’étendre géographiquement. Les enjeux de densification visent désormais le mail commercial qui, traditionnellement, n’existe qu’en format de rez-de-chaussée.

Quelles sont les implications sur les développements commerciaux actuels?

Quelles sont les implications sur l’engagement municipal à prendre charge son développement commercial? Voilà quelques-unes des pistes à explorer lors de cet événement.

jeudi 2 juin 2011

Deux pays, deux approches!

Il y a trois semaines, je lisais la Veille commerciale et je suis tombé sur un article de urbanews.fr : Montréal, que faire du silo no 5? Puis, aujourd’hui, dans Roche Mag, un magazine de la ville de La Roche-sur-Yon, Répondre aux nouvelles problématiques urbaines. Deux pays, deux approches différentes, mais toujours des délais aussi longs.


Par sa taille, son implantation et sa volumétrie, le Silo n° 5, construit à partir de 1906, forme un alignement monumental le long de la Pointe-du-Moulin. Avec ses élévateurs flottants qui permettaient le déchargement des céréales des cales et le chargement simultané des navires transatlantiques sans toucher aux quais, il démontre les prouesses technologiques d’une époque, tout en offrant le potentiel d’un belvédère sur la ville et le fleuve. Avec la démolition des silos 1 et 2 (en 1978), il est le dernier pan du panorama portuaire du Vieux-Montréal de l’époque. Son intérêt patrimonial a été reconnu par le Bureau d’examen des édifices du patrimoine.

Depuis la fermeture de ce bâtiment portuaire, les projets pour lui offrir une seconde vie se multiplient, mais n’aboutissent jamais. Le plus crédible semble être l’installation du Musée d’art Contemporain de Montréal. Il est privilégié par l’administration portuaire, mais le dossier commence à prendre la poussière. Malgré une nomination patrimoniale, l’édifice se dégrade d’année en année. Bon nombre de fenêtres sont brisées, la végétation cohabite avec la rouille et l’odeur de grains y est persistante.



Le projet
Par ailleurs, à La Roche-sur-Yon, dans le plan de la ville nouvelle approuvé par Napoléon 1er, La Roche-sur-Yon s’organise autour d’une place principale centrée et vaste (140 m de large sur 200 m de long. Dès 1805, la ville est tracée selon un modèle en damier. La place Napoléon est érigée en son centre. Cette place est conçue pour devenir le centre de l’agglomération avec des allées d’arbres et le croisement des deux principales artères de la ville. Ce vaste espace est d’abord recouvert de sable et par la suite empierré, une statue de Napoléon 1er est érigée en son centre en 1853, afin de rompre avec l’austérité de la place.

Initialement crée pour des parades militaires, la place Napoléon, demeure animée au cours du XIXe siècle avec ses cafés son hôtel et ses établissements scolaires. À partir de 1950, l’arrivée massive de l’automobile transforme cette esplanade en parc de stationnement et en 1963, il est entièrement asphalté et peut accueillir 700 places de stationnement. En 1974, un concours est lancé pour créer un nouvel aménagement. 73 projets proposés, rien de réalisé. En 1982, un projet de compromis est réalisé, conjuguant stationnements, animation, détente et roseraie. Rien pour faire l’unanimité. Puis, en 2010, un concours est lancé, 52 équipes se portent candidates et un projet est retenu et présenté aux Yonnais pour approbation. Ce projet s’appuie sur l’histoire de La Roche-sur-Yon et doit répondre aux nouvelles problématiques urbaines et aux attentes des Yonnais. « Il s’agit de concevoir une place comme un ensemble harmonieux, de grande qualité, le ‘’ salon ’ où les Yonnais accueillent et reçoivent leurs amis. » Pierre Regnault, maire.

Ce qui me frappe dans la démarche Yonnaise, c'est d'une part, la consultation et la participation citoyenne à la démarche de requalification de la Place Napoléon par la présentation en réunion publique du projet et les discussions avec les citoyens et d'autre part, l'implication de la Ville pour une vraie démarche de concertation par l'organisation et la création d'un espace d'exposition et d'animation dédié à ce projet urbain. Cet espace propose aux Yonnais de découvrir ce projet à travers une exposition, mais aussi des visites du site, des rencontres et des conférences...

Ce projet de rénovation urbaine est au service de la population. Ce projet urbain est avant tout un projet humain. La qualité de la concertation est un critère important d’appréciation. Le porteur de projet est le premier responsable, et la Ville veille à la mise en place d’une stratégie de concertation aux différentes étapes du projet :
  • en enrichissant son contenu
  • en facilitant son appropriation, donc sa mise en œuvre
  • en assurant sa pérennité
  • en le faisant correspondre aux attentes de la population
L'appréciation du projet par les citoyens concernés est indispensable pour répondre à leurs aspirations. Une concertation active repose sur :
  • le partage du diagnostic préalable et l’élaboration concertée du projet
  • l’association des habitants tout au long de la mise en œuvre
  • l’évaluation des effets du projet auprès des habitants et des usagers.
À quand, une démarche semblable dans nos municipalités québécoises?

Nouvelle Place Napoléon présentée par Alexandre... par regnault-tv

mardi 10 mai 2011

E-commerce - Tendances 2011

Par Jean Boilard, conseiller en développement des affaires, Commissariat au commerce de Drummondville

En octobre 2010, 19 % des adultes québécois ont effectué des achats sur Internet, pour un montant total estimé à 335 millions de dollars et pour un panier d’achats moyen de 313 dollars. Le commerce électronique au Québec évolue tranquillement, mais sûrement depuis deux ans.

Selon une étude publiée par le groupe Xerfi, spécialiste des études économiques sectorielles, le commerce en ligne devrait continuer de croître en 2011 et 2012 (environ 20 %), et ce, en dépit d'une baisse du pouvoir d'achat des consommateurs qui devrait affecter l'ensemble de la période 2010-2012. Xerfi souligne que cette progression reflète l'arrivée d'offres alternatives « en phase avec les attentes d'un consommateur radin malin et désormais totalement décomplexé dans sa recherche de bonnes affaires ». En clair, parmi les modèles de cybercommerce les plus attractifs du moment : les ventes événementielles, le déstockage, les achats groupés et d'occasion, le troc, la location ou encore les sites de « cashback ».

Selon un sondage réalisé dernièrement par l'institut Harris Interactive, 85 % des internautes seraient disposés à payer un peu plus cher certains produits/services en contrepartie d'un service de plus grande qualité. 55 % se disent prêts à payer jusqu'à 10 % de plus pour être mieux servis, tandis que 10 % d'entre eux se disent prêts à payer jusqu'à 25 % de plus. Selon l'étude d'Immediate Future citée plus haut, l'expérience d'achat sur internet serait aujourd'hui de plus en plus liée à l'utilisation des réseaux sociaux. Sur 2000 consommateurs interrogés dans le cadre de cette étude, 53 % auraient publié un avis sur un produit dans les 30 jours qui ont précédé le sondage. Signe de la valorisation des « avis » dans la décision d'achat : 46 % des consommateurs par Internet n'auraient pas d'idées précises du produit qu'ils souhaitent acquérir au moment d'acheter en ligne. Les avis et recommandations de leurs pairs auraient donc un rôle essentiel dans ce processus. Sans surprise, 32 % des consommateurs ont une meilleure opinion des marques bénéficiant d'avis positifs. Autre phénomène : la recommandation est d'autant plus crédible qu'elle vient d'un autre internaute plutôt que de toute autre autorité « experte » (commerciaux, journalistes, célébrités).

Dernière tendance forte, la convergence entre cybercommerce et web mobile. Selon une étude réalisée récemment par le cabinet d'audit KPMG dans 22 pays, les consommateurs intégreraient de plus en plus l'internet mobile dans leurs habitudes d'achat. Dans le cadre de cette enquête, 28 % des consommateurs indiquent avoir utilisé leur mobile pour effectuer un achat en ligne, soit trois fois plus qu'en 2008.

lundi 11 avril 2011

Comment trouver sa politique éditoriale médias sociaux

Désolé, j'avais un peu délaissé notre blogue, débordé, travail oblige. Une meilleure planification fera en sorte d'améliorer la constance. Assez de justifications, voici un article écrit par Michelle Leblanc, consultante et blogueuse sur des questions que nous nous faisons demander assez souvent: Que puis-je et que dois-je mettre dans les médias sociaux? Voici, je pense, des réponses à ces questions.

par Michelle Lablanc
«La question de comment trouver sa politique éditoriale médias sociaux et une question récurrente qui ne me semble pas si compliquée que ça, mais qui intrigue beaucoup de clients. Je donne souvent l’exemple de Lululemon que je trouve très positif comme approche de contenus . Lululemon vend des vêtements de Yoga haut de gamme. Mais sur Twitter et Facebook, leur blogue et Flickr, ils parlent :
-de yoga
-de course
-de danse
-d’exercice physique
-de nutrition
-de leurs employés, philosophie, culture, organisations
-de voyages, de cours, de lieu pour faire du yoga, danse, exercice.

Ils ne font pas que de parler de leurs produits, mais lorsqu’ils en parlent, le taux de clic doit être assez impressionnant. Ils ont compris que s’ils ne faisaient que de parler de leurs pantalons en lycra ça n’intéresserait personne. Mais en parlant du « sujet » pour lequel les pantalons de lycra peuvent servir, ils intéressent les gens, ont différents points de discussions et de contacts avec eux, bref, qu’ils sont cools, informés et passionnés par leur produit et ce qui l’entoure.

C’est un peu la même réflexion que doit se faire une entreprise, quelle qu’elle soit, afin de trouver sa niche éditoriale. Vos produits et services répondent à quel besoin? Ils règlent quels problèmes? Quels sont les produits complémentaires à ce que vous vendez? Quels sont les sites d’intérêts, blogues, experts de votre secteur avec qui vous pourriez être en contact, que vous pourriez citer (vous avez un droit de citation qui est celui de prendre un court extrait et de le mettre en contexte. Ce n’est pas un droit de copier-coller.), avec qui vous pourriez collaborer ou de qui vous pourriez vous inspirer? En fait, comment pourriez-vous parler de vos produits et services sans parler de vos produits et services? Là est la question! Vous remarquerez aussi sans doute que dans mon blogue, il n’y a pas de pages produits et services. Pourtant mon blogue et mes différentes présences Web sont mes seuls éléments de vente puisque je ne suis pas dans les pages jaunes et que je ne fais de pub à nulle part. Pourtant, mes affaires vont bien et le téléphone et les courriels de clients entrent sur une base régulière. Je parle suffisamment de stratégie Web, de marketing internet, de médias sociaux, de référencement et autres sujets (qui sont en fait mon offre de service) pour ne pas avoir à développer davantage une page statique répétant ad nauseam ce que je peux faire pour un client. Vous pouvez dire que vous êtes bon et que vous connaissez le sujet (ou les sujets qui entourent vos produits ou services) ou encore vous pouvez le prouver en en parlant jusqu’à la fin des temps…

MAJ
Dans ce billet j’ai oublié de noter que le genre de politique éditoriale dont je parle en est une très utile pour faire de l’acquisition et de la rétention de clients (marketing pull). Il va de soi qu’une foule d’objectifs d’affaires différents et/ou de publics auxquels on s’adresse peuvent venir enrichir et diversifier sensiblement une ligne éditoriale. À titre d’exemple, mon client André Nollet, Directeur général de Tourisme Mauricie, a un blogue dont l’un des objectifs est de faire avancer la réflexion de gestion touristique et d’enjeux de son industrie auprès des membres de sont association touristique régionale, de ses pairs des autres ATR et du Ministère du Tourisme du Québec. Bien que son blogue ne serve pas tant que ça directement son site corporatif, il fait avancer de manière très directe ses nombreux dossiers politiques internes et externes. Il me confie même qu’à chacun de ses billets il a beaucoup plus de courriels et de commentaires « off the record », que de commentaires directement dans son blogue. Il existe donc une variété infinie de combinaisons éditoriales possibles, mais il m’apparaît cependant clair qu’il faut faire l’effort de ne pas strictement parler de ses produits et services. Il y a tant d’autres choses possibles à dire…»



jeudi 3 février 2011

Un préjugé favorable aux centres-villes

Lors d'une récente mission économique en Belgique et en France, nous avons rencontrés divers intervenants et élus de villes belges et françaises. Une constance, refaire les centres-villes en centres de vie.

En Europe, les centres-villes sont des espaces complexes, restreints, caractérisés par une grande mixité de fonctions. Ce sont des lieux de travail, de loisirs, de culture, d'histoire, d'éducation, de santé, d'habitat, de commerces, de services publics. Toutes les politiques concourent à redonner aux centres-viles leurs lettres de noblesses. En effet, l'on favorise des actions ayant un impact direct ou indirect sur l’environnement urbain. Le développement des centres-ville s’oriente vers la création d'espaces urbains viables pour attirer de nouveaux habitants et développer l’activité économique. Des exemples, la re-qualification de bâtiments industriels pour recevoir une université (Tourcoing et Dunkerque, Fr), la réhabilitation de friches industrielles à La Louvière et Liège (Be) afin de créer des complexes soit commerciaux soit multi-fonctionnels d'équipements publics comme une salle de spectacle, des bureaux municipaux, des logements et un ensemble commercial.

Aujourd'hui, en Europe, les centres-villes apparaissent comme une des clés du développement durable pour le 21e siècle. Ils font face à un double défi: attirer de nouveaux habitants qui n'y trouvent plus un espace de vie adapté à leurs besoins et développer une activité économique durable. Pour cela, les centres-villes mènent une politique active de réinvestissement afin de recréer un environnement adapté au développement social et économique, tout en assurant une gestion collective de l'espace urbain. L'objectif est d'aider les acteurs à trouver un intérêt mutuel dans leur collaboration en favorisant des retombées sur l'ensemble du centre-ville.
 
À quand ce type de concertation et de vision pour nos ville québécoises?